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journées portes ouvertes

prochain direct sur les parcours de recherche : rendez-vous le 29 janvier à 11h - direct sur la formation menant au Diplôme d'État de Paysagiste : le 29 janvier à 14h - présentation de la formation continue : le 29 janvier à 16h - prochaine table-ronde sur les métiers du paysage : le 29 janvier à 18h - permanence téléphonique au 01 39 24 63 24 les 29 & 30 janvier (10h-13h & 14h-18h)

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Le Certificat d’études supérieures paysagères

Le Certificat d’études supérieures paysagères (CESP) propose, à Versailles et à Marseille, une formation professionnalisante et transversale de haut niveau dans le domaine de la conception de paysage. Ce cursus d’un an vient nourrir et compléter une formation supérieure initiale, qui a pu se prolonger par une expérience professionnelle où l’apprentissage du projet de paysage se révèle pertinent.

Les enseignements

Le CESP se déroule de septembre à septembre. Le programme pédagogique est personnalisé en fonction du parcours du candidat et de son projet professionnel. Dès la rentrée, l’élève choisit ses enseignements et son calendrier d’études en accord avec le responsable pédagogique. Le programme de formation doit comprendre nécessairement :

  • le suivi régulier, tout au long de l’année, d’ateliers de projet, choisis au sein du programme de formation menant au Diplôme d’État de Paysagiste et des enseignements associés;
  • un module choisi dans l’offre de Conception et création de jardin dans le paysage.

Après validation par le responsable pédagogique, l’élève suit les enseignements au même titre et dans les mêmes conditions d’évaluation que les autres étudiants. Selon son projet professionnel et ses centres d’intérêt, il peut s’inscrire à des séquences d’enseignement supplémentaires.

Le travail personnel de fin d’études

La formation est validée par la soutenance d’un travail personnel de fin d’études. Ce travail permet d’évaluer les acquis de formation et les expériences d’apprentissage du projet de paysage. Chaque élève rédige un mémoire écrit, illustré et référencé. Cette production aboutit à un projet de paysage en corrélation avec le territoire d’études choisi. À partir du mois de décembre, l’élève propose à une commission pédagogique un sujet et un directeur d’études. Pour se présenter à l’oral de soutenance, il doit avoir réussi les évaluations des enseignements obligatoires qu’il a choisi de suivre. En accord avec son directeur d’études et le responsable pédagogique de la formation, il propose un jury composé de deux paysagistes et deux enseignants, y compris le directeur d’études, et d’une ou deux personnalités extérieures.

Les débouchés

Le CESP permet d’accéder aux métiers en prise avec le paysage dans des bureaux d’études, agences de paysage, collectivités territoriales, …

Comment s’inscrire ?

  • parcours ouvert aux titulaires d’un diplôme de niveau Bac +4 (ou équivalence), diplômés d’écoles de projet (urbanistes, architectes, artistes) cherchant une compétence en projet de paysage, diplômés en sciences du paysage (universitaires, ingénieurs) cherchant à développer leur pratique et leur expérience de la création et du dessin
  • recrutement sur dossier et entretien

Parcours pour les professionnels et les acteurs du paysage

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École nationale
supérieure de paysage
10, rue du Maréchal-Joffre,
78000 Versailles
ecole-paysage.fr |  

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Laurence Monnet
CESP 2018

Quel a été votre parcours et pourquoi avoir choisi d’intégrer la formation menant au CESP ?

Après une formation initiale de 6 ans en sciences et techniques de la nature et de la terre, puis en aménagement et développement rural, débouchant sur le titre d’Eco-conseiller®, j’ai exercé au CAUE 05, en bureau d’études, dans des associations de citoyens et d’élus, en Savoie en particulier, et aujourd’hui à l’Agence régionale de l’énergie et de l’environnement d’Auvergne-Rhône-Alpes. Après 25 années d’expérience professionnelle, le CESP a concrétisé mon souhait de reconnecter travaux professionnels et activités personnelles de nature et d’art graphique.

Qu’est-ce qui vous a le plus marquée pendant la formation ?

J’ai trouvé pendant cette année un formidable espace d’expression et d’échange. L’enseignement renforce l’écoute de nos émotions et de notre intuition, comme un véritable outil de compréhension et de conception. Cette année m’a redonné de la confiance et du sens à mon engagement professionnel. Le projet le plus abouti sur lequel j’ai travaillé a été celui du workshop Waterscape organisé en partenariat avec l’Escola Tècnica Superior d’Arquitectura de Barcelona. Après une semaine à Barcelone, notre groupe de trois personnes, entouré de la bienveillance de nos encadrants, a eu un immense plaisir à concevoir le projet INTERLACE : un espace public reconnectant le quartier Cornella avec la rivière Llobregat, redonnant une place particulière à l’eau.

Et maintenant ?

En juin 2020, j’ai créé Parcours paysages (parcourspaysages.com), une microentreprise de conseil et d’éducation à l’environnement et au paysage, dont le cœur d’activité est la lecture de paysage comme levier pour modifier notre rapport à l’espace. Je propose aux bureaux d’études, aménageurs, artistes, … de les aider à comprendre et formuler les transformations spatiales d’hier et d’aujourd’hui pour imaginer les paysages de demain et à concevoir des outils « sensibles ». J’anime aussi des ateliers de lecture et d’expression paysagères en direction du grand public, en Val de Drôme en particulier, mais aussi pour des organismes de formation.

 

Camilla Bernstein
Paysagiste conceptrice, promotion 2018, VAE

Quels ont été votre formation et parcours professionnel avant la VAE ? Qu’est-ce qui vous a décidée à présenter le DEP par la VAE ?

Je suis architecte diplômée de l’École d’architecture de Florence en Italie. Après une année d’expérience professionnelle dans des agences d’architecture et d’urbanisme à Rome, je me suis tournée vers la France, dont je commençais à connaître les pratiques et les enseignements du paysage. Mon objectif était de me rapprocher du métier de paysagiste et d’approfondir mes connaissances à travers l’expérimentation pratique du milieu professionnel. Après six années passées dans des agences de paysage à Paris, j’ai ressenti le besoin de me doter d’un espace de réflexion sur mon parcours, dont j’avais l’impression de ne plus avoir la maîtrise en raison du rythme et des délais de production imposés par le travail. L’expérience de la VAE répond à cette attente, en créant un moment de recul, nécessaire pour mesurer les distances et le temps parcouru et pour comprendre où je veux me diriger.

Comment s’est déroulé votre parcours de VAE, avez-vous été surprise du travail exigé ?

J’ai entrepris le parcours de VAE parallèlement à mon activité salariée à temps plein. Le travail exigé a demandé un engagement de temps et d’énergie, dont je n’avais plus l’habitude : de façon inattendue, cet exercice m’a obligée à sortir des réflexes de production professionnels pour élaborer un récit plus personnel.

Qu’est-ce que vous a apporté l’accompagnement personnalisé ?

L’accompagnement personnalisé m’a incitée à profiter du temps de réflexion nécessaire à la rédaction du dossier prévu pour le deuxième jury afin de questionner de manière plus approfondie mon parcours professionnel et pour clarifier ce qui m’intéresse. La présence d’un regard extérieur m’a aidée à prendre du recul sur mon parcours et à donner un caractère plus identitaire à l’organisation de mon argumentaire.

Qu’est-ce que la VAE a changé dans votre parcours professionnel et personnel ?

Le recul sur mon expérience m’a montré la nécessité de réorienter mon parcours vers des expériences professionnelles plus proches de mes intérêts. Il m’a, d’un côté, incitée à réévaluer le type de structures, d’initiatives et de projets dont je souhaitais faire partie et, de l’autre, il m’a permis d’officialiser mes compétences de paysagiste avec l’affirmation d’une nouvelle posture professionnelle.