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journées portes ouvertes

prochain direct sur les parcours de recherche : rendez-vous le 29 janvier à 11h - direct sur la formation menant au Diplôme d'État de Paysagiste : le 29 janvier à 14h - présentation de la formation continue : le 29 janvier à 16h - prochaine table-ronde sur les métiers du paysage : le 29 janvier à 18h - permanence téléphonique au 01 39 24 63 24 les 29 & 30 janvier (10h-13h & 14h-18h)

 Formations > Conception et pratiques au jardin
Pratiques au jardin

Les crises récentes remettent au premier plan la question de l’environnement et du soin qu’on lui doit. Le jardin est l’un des lieux où se construit cet équilibre. Apprendre ou réapprendre les pratiques jardinières, à la fois économes en ressources, contribuant au maintien de la biodiversité, participant à la qualité des paysages et répondant à des usages alimentaires ou de bien-être : telle est l’ambition de l’offre de formations ouvertes au grand public.

Formations au Potager du Roi

L’École nationale supérieure de paysage propose une offre diversifiée de formations sur des pratiques au jardin résilientes et durables. Accessibles à tous les publics et sans prérequis préalables, ces formations s’appuient sur des experts reconnus dans chacun des domaines enseignés et sur un enseignement pratique réalisé au Potager du Roi, où s’expérimentent, dans un cadre paysager exceptionnel, des modes artistiques et de conduite respectueux de l’environnement.

Le programme des formations se décline autour de quatres axes :

  • La conduite du jardin résilient, autour de deux sessions pour apprendre à Agrémenter et cultiver un jardin résilient de plein soleil ou ombragé, d’une session dédiée aux espaces aquatiques, Mares et bassins : notions fondamentales, et d’une session pour Rajeunir et restructurer un jardin.
  • Les pratiques de tailles respectueuses du végétal, autour de trois sessions dédiées à La taille et la culture fruitière, à La taille des arbustes d’ornement et à La multiplication des arbres et arbustes.
  • Le jardin de soin, autour d’une session sur la création de son jardin de plantes médicinales et aromatiques, Les plantes médicinales et aromatiques au jardin, et d’une session sur Le potager naturel.
  • Les expérimentations et pratiques créatives, autour de quatre sessions dédiées à Danse et paysage, L’art floral, L’art du bonsaï et L’autre herbier.

Jardiner le paysage méditerranéen

Le programme Jardiner le paysage méditerranéen s’appuie sur les compétences méditerranéennes développées sur le site de Marseille, en lien avec des jardins prestigieux et les jardiniers qui les font, parmi lesquels le Domaine du Rayol, Jardin des Méditerranées du conservatoire du littoral, et les Jardins de Salagon. Il s’adresse aussi bien aux professionnels en reconversion, aux artisans paysagistes, aux pépinièristes, aux architectes, aux collectivités publiques qu’aux amateurs avertis.

Jardiner le Paysage Méditerranéen est construit sur la base de quatre enseignements fondamentaux qui structurent la formation de Conception et création de jardin dans le paysage:

  • expression graphique et plastique du projet ;
  • connaissance et utilisation des végétaux ;
  • techniques du projet ;
  • histoire des jardins dans le monde.

Six modules sont proposés, dont trois à Marseille, un à Salagon et deux au Domaine du Rayol :

  • Dessiner le paysage (Marseille) propose de développer ses capacités à observer et rendre compte d’un paysage par l’expression plastique. Il permet de découvrir comment les modes d’expression en général et le dessin en particulier sont générateurs de projet.
  • Dynamiques végétales en milieu méditerranéen (Marseille) propose d’observer et de comprendre la flore méditerranéenne. Au-delà de la botanique, il s’agit de comprendre le fonctionnement des milieux floristiques et de s’en inspirer pour concevoir un jardin.
  • Histoire du jardin et du paysage méditerranéens (Marseille) a pour objectif d’initier les participants à faire la lecture d’un parc ou d’un jardin puis à le contextualiser dans le paysage qui l’environne.
  • Prendre la mesure : lecture et relevés d’espaces (Salagon) propose de se confronter à des relevés de terrain, de prendre des mesures, d’effectuer des relevés d’analyse à la fois techniques et sensibles. Enfin, il s’agit de les assembler pour en extraire les fondements d’un projet.
  • Botanique méditerranéenne : éléments de reconnaissance (Domaine du Rayol) est une initiation à l’identification des espèces méditerranéennes et à la compréhension des stratégies végétales pour s’adapter à un environ­nement et vivre en communauté (phytosociologie). Ceci afin d’être en capacité de mobiliser ces connaissances dans l’élaboration de palettes végétales adaptées à la spécificité d’un site donné.
  • Le sol : matière première du jardin (Domaine du Rayol) propose de comprendre le fonctionnement du sol pour travailler en synergie avec lui : observer des échantillons, les étudier avec des moyens simples pour comprendre le sol, observer différents biotopes et leurs biocénoses afin d’en déduire la nature du sol et de mieux cibler les modes de végétalisation possibles, savoir utiliser les outils de travail du sol et choisir le bon moment d’intervention pour parvenir au résultat souhaité.

Conception et pratiques au jardin

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École nationale
supérieure de paysage
10, rue du Maréchal-Joffre,
78000 Versailles
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Mathilde Plet
CCJP 2020

Quel a été votre parcours avant d’intégrer la formation CCJP ?

J’ai commencé ma vie professionnelle comme chargée de production photo pour la presse magazine puis coordinatrice de projets d’édition et assistante photo­graphe à Paris. J’ai intégré la formation CCJP en conservant mon activité en parallèle.

CCJP, pourquoi ?

La notion de paysage, ce qui le compose culturellement, socialement, les éléments qui nous permettent de le reconnaître en tant que tel et, à partir de là, les choix pour sa représentation étaient un vrai sujet de questionnement pour moi. Sont venus s’ajouter un véritable désir de travailler avec le vivant, d’inclure la dimension temporelle, de retrouver l’émotion d’être au jardin. J’ai alors décidé d’enrichir mon parcours en suivant des cours préparatoires aux concours d’entrée aux grandes écoles du paysage où j’ai pris connaissance de la formation CCJP. La formation de concepteur, à l’échelle du jardin, me semblait corres­pondre à mes attentes, couvrant les disciplines nécessaires à l’apprentissage théorique et technique du projet de conception de jardin dans le paysage sur un temps relativement court et avec une organisation me permettant de conserver mon activité professionnelle.

Qu’est-ce qui vous a le plus marquée pendant les deux années de formation ?

La formation nous permet d’acquérir la démarche de projet de concepteur de jardin et les outils de recherche et d’expression qui lui sont liés. Le rythme des rendus, le travail en atelier et les visites sur site nécessitent un réel engagement et offrent une véritable immersion dans la recherche et l’expression des projets. Une des richesses de la profession est la transversalité des compétences à convoquer à chaque projet et c’est ce que j’ai découvert ! Apprendre à croiser des données tangibles et sensibles. Plaisir jusqu’alors méconnu de lire les informations sur une carte topographique ou géologique, d’estimer la composition d’un sol, données que l’on croise avec l’analyse des dyna­miques végétales en place, l’histoire du site, de son environ­nement et le programme du maître d’ouvrage. Toutes ces informations sont enrichies d’une approche sensible que l’on apprend à traduire et à exprimer par le texte et le dessin principalement. La diversité des inter­venants, paysagistes concepteurs et architectes pour la plupart, et de leurs approches m’a apporté une véritable clef de lecture du jardin dans le paysage, indispensable à la démarche de projet.

Pouvez-vous décrire un projet qui vous a marquée?

Le projet de 2e année m’a beaucoup questionnée. Il concernait une ferme manoir du 16e siècle restaurée sur 4 ha d’herbage et située dans le bocage normand du Cotentin. Il interrogeait les notions et les rapports entre urbain et rural, l’évolution et les mutations de la ruralité. Les valeurs paysagère, patrimoniale, résidentielle et la fonction environnementale étaient à prendre en compte et à mesurer afin de restaurer la relation de la ferme de Franqueterre à son domaine.

Et maintenant ?

Concevoir des jardins !

 

Mélina Etorre
CCJP 2020

Quel a été votre parcours avant d’intégrer la formation CCJP ?

J’ai travaillé comme directrice en agences de communication parisiennes pendant plus de 15 ans, étant diplômée en littérature et musique.

CCJP, pourquoi ?

Motivée par un métier créatif, stimulant, en prise avec les enjeux écologiques actuels, et intimement convaincue que la qualité paysagère de l’espace public ou privé, urbain ou rural, joue un rôle essentiel dans le bien-être social, physique et psychique, je me suis tournée vers la formation continue proposée par l’école.

Qu’est-ce qui vous a le plus marquée dans l’enseignement dispensé ?

La puissance de la démarche de projet, la liberté et la sensibilité de l’approche plastique, la qualité de l’analyse spatiale, ainsi que le niveau élevé des enseignements fondamentaux en dessin, histoire des jardins, techniques de projet et connaissance des végétaux, ont définitivement changé mon regard sur le monde !

Pouvez-vous décrire un projet sur lequel vous avez travaillé et qui vous a particulièrement marquée ?

Notre promotion a été lauréate de l’édition 2020 du Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire (Retour à la Terre-mère), sur la base d’un projet manifeste, Jardiniers de l’invisible, qui s’attachait à montrer le sol, tant dans sa surexploitation agro-industrielle que dans sa richesse originelle.

Et maintenant ?

De beaux projets, pour des particuliers et des entreprises, en indépendante ou avec des talents associés !